Delighted to have my two poems Grains of Sand and Wooded Windows translated into French by Rebecca Morrison on her website ILLUMINATIONS GALERIE DE L’ART ET DE LA POÉSIE.

STRIDER MARCUS JONES

BY ILLUMINATIONSGALERIE

Strider Marcus Jones – est un poète, diplômé en droit, et ancien fonctionnaire de Salford, en Angleterre, avec de fières racines celtiques en Irlande et au Pays de Galles. Membre de La société de poésie d’Angleterre, ses cinq recueils de poésie publiés révèlent un franc-tireur, se déplaçant entre les villes, jouant de son saxophone dans des salles enfumées. https://stridermarcusjonespoetry.wordpress.com

Sa poésie a été publiée aux États-Unis, au Canada, en Australie, en Angleterre, en Écosse, en Irlande, au Pays de Galles, en France, en Espagne, en Allemagne; Serbie, en Inde et en Suisse dans de nombreuses publications dont : The Piker Press; Dreich Magazine; The Racket Journal; Trouvaille Review; dyst Literary Journal; Impspired Magazine; Literary Yard Journal; Poppy Road Review; Cajun Mutt Press; Rusty Truck Magazine; Rye Whiskey Review; Deep Water Literary Journal; The Huffington Post USA; The Stray Branch Literary Magazine; Crack The Spine Literary Magazine; The Lampeter Review; Panoplyzine Poetry Magazine; Dissident Voice.

Strider Marcus Jones – is a poet, law graduate and former civil servant from Salford, England with proud Celtic roots in Ireland and Wales. A member of The Poetry Society, his five published books of poetry reveal a maverick, moving between cities, playing his saxophone in smoky rooms. https://stridermarcusjonespoetry.wordpress.com

His poetry has been published in the USA, Canada, Australia, England, Scotland, Ireland, Wales, France, Spain, Germany, Serbia, India and Switzerland in numerous publications including: The Piker Press; Dreich Magazine; The Racket Journal; Trouvaille Review; dyst Literary Journal; Impspired Magazine; Literary Yard Journal; Poppy Road Review; Cajun Mutt Press; Rusty Truck Magazine; Rye Whiskey Review; Deep Water Literary Journal; The Huffington Post USA; The Stray Branch Literary Magazine; Crack The Spine Literary Magazine; The Lampeter Review; Panoplyzine Poetry Magazine; Dissident Voice.

Les grains de sable

imaginer
traverser le Sahara
avec les touareg;
dormir
sous un seul vaste dais d’étoiles,
consolé par les constellations
qui a jadis regardaient
les forêts anciennes
et les montagnes érodées par le vent
plus vieux que ceux-ci ici maintenant.
tout se répète—
les lits de la rivière et les rochers
retour à la mer,
où des étrangers temporaires
s’assoient comme Robinson Crusoé
sur des plages bruyantes ratissées par des tracteurs
dans des odeurs de sel et des moules non-trouvées
regarder les vagues,
penser à l’intérieur d’eux
aller et venir
comme des amis dont on a peur
comme la nature se réaccorde
ignorant notre signification
devenant des grains de sable.

Grains of Sand

imagine
crossing the Sahara
with the Tuareg;
sleeping
under one vast canopy of stars,
consoled by constellations
that once looked down
on ancient forests
and wind worn mountains
older than these here now.
it all repeats itself—
the river beds and rocks
return to the sea,
where temporary strangers
sit like Robinson Crusoe
on loud, tractor-raked beaches
in smells of salt and missed mussels
watching the waves,
thinking inside them
coming and going
like friends to be afraid of—
as nature retunes herself
ignoring our significance
becoming grains of sand.

Les fenêtres en bois

Alors que cette longue vie avance lentement
je reviens
regarder à travers les fenêtres en bois.
en avant ou en arrière, les empires et les régimes restent
dans les pyramides du pouvoir
massacrer les irréprochables pour un gain glorieux.
soldats féodaux tirant des fusils
et des oiseaux sans ailes lâchant des missiles autoguidés
sur les mères, les pères, les filles, les fils,
suivent des ordres plus élevés
pour moderniser les civilisations anciennes
répéter ce que l’histoire nous a appris.
à leur tour, leurs tours de système de classe et d’argent
va s’effondrer et s’écraser
au-dessus d’Ozymandias.
hé maintenant, bois d’hiver saisissent sans feuilles
et nous y entraînant.
glissade d’amour en jours
à travers les vagues de chaleur estivales
et vieux voies forestiers
avec nous lécher
puis dégoulinant
et coller
chanter des chansons wiccan
embrassé dans les liens païens
vivions lumière, aimé longtemps,
doigts peignant des runes sur la peau
retour au début
quand la liberté n’était pas péché.

Wooded Windows

as this long life slowly goes
i find my self returning
to look through wooded windows.
forward or back, empires and regimes remain
in pyramids of power
butchering the blameless for glorious gain.
feudal soldiers firing guns
and wingless birds dropping smart bombs
on mothers, fathers, daughters, sons,
follow higher orders
to modernise older civilisations
repeating what history has taught us.
in turn, their towers of class and cash
will crumble and crash
on top of Ozymandias.
hey now, woods of winter leafless grip
and fractures split
drawing us into it.
loveslide in days
through summer heat waves
and old woodland ways
with us licking
then dripping
and sticking
chanting wiccan songs
embraced in pagan bonds
living light, loving long,
fingers painting runes on skin
back to the beginning
when freedom wasn’t sin.

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